LA VEILLÉE DU NÈGRE
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'ir le sable désert fautTrileacoï: rester? .
oùcement dans meâbmSilai89Q"4nboi.t('^a9l(>l)C'^f):t; > OQ maître, éveille-toi ! marchons vers la campagne.
Tes yeux spBticloEs dejluisJtroia jqurb:(r' ):ii i:! .
MaîtTei]'diH^BfinLs''DatoiiiijourSi?- ! ■ xmw. m*, n jf*' ; i
'<'orage)daii8i «oa' «volei «brisé les^ platanes p ! o i ) i < : ; ( i ! i ! ( ^ ^ navire sans yoili&'Â disparadanérÈaLOr'.:/))) ( r. )V
Ooiei/ 00 to 72iiit^ expres&ioD des uegres.
i82 ROMANCES.
De ton front tout sanglant j'ai lavé le bandeau ; Marchons^ les pauvres noirs t'ouvriront leurs cabar
Tes yeux sont clos depuis trois jours :
Maître! dormiras-tû toujours?
Je voudrais deviner ton rêve que j'ignore.
Oh ! que ce rêve est long ! finira-t-il demain ? Demain^ en t'éveillant^ presseras-tu ma main ? Oui, jç t^a^è^l^àf qisëod j'aumi vu l'aurore.
Tes yeux sokl clos ilep^s tro$« jocrrS' :
M«t«#è<rfà^iiiit'a9-tu to«ijours ?
Mais la lueur du jqwQ'étendjsur le vivage / .; * ; -. /. Le flot porte sans brtiîtiia jbeu^qqDtie^dnipâdleiiir^i ..'' Viens!... Que ton front est froid ! quelle triste blanche Oh \ maître ! qaeita^râ^xni&i^eddràft/de ocMirage'}, Tes yeux sool'bkifi ii^p«iipibois:jbars».L.>-. r'. /i .
Maître I dormiras-tu toujours ?