POINT D'ADIEU
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ovs^ doBtiPavstéiilécotidainnietft t«idr«8se> Vous y dont le froid j>riDteinp8 s'est perdu sans ivresse, Qui n*o9tet & Taui^our que dés^yeox en côurrouiL , Pardonnez-moi mésyets^ 8*Hs|>as96nt devant vous.
Toi , dont YaMàëy k la fois aimante et nadheoreose , D'une ame qui t'entende appelle l'entretien ^ &i je puis re<i€OBtrer %a paupièf e rêveuse ^ Devine mon secret^ devine.., . t'est le tieti.
Presse alors sur ton cœur cas écritspleins de larme».
4i6 ÉLÉGIES.
Dis-toi : qu'dle a sou£fert , que je la plaint y quel sort \ Mais d'un bien que f attends si je goûte les charmes, Dis-toi : qu'elle est heureuse ! elle est calme ^ elle dort.
Si je m'éveille, écoute ! une voix consolante
Suivra ; sans les troubler, tes pas silencieux,
Et portera ces mots à ta douleur brûlante :
« Viens I ne gibûm pas la mort , on aime dans les cieux! »
Viens ! la mort n'est 4|u'un p^is dans f ombre , Viens 1 Texil est doux à franchir :
C'est le jour après la nuit sombre, Cest son Dieu quf on vient de fléchir.
Oui, le malheur finit* Et moi 9 je vais t'atlendre j Mon ame va chercher ce qu'elle osa prévoir :
Point d'adieu; non, ce mot est l'effroi d'un cœur tendre;' Cest à toi, qui m'entends , que je crie : Au revoir i
SOUVENIR
SOtVENIB.
ou JOURS je pleure au nom de mon enfant :
Sans sa beauté rien n'est beau dans ma vie.
Du monde et de ses biens, c'est le seul que j'envie ^ Mais je ne l'attends plus y la mort me le défend*
Je le revois dans la fleur éphémère ^
Elle apparaît pour sourire et périr :
Gomme elle ^ mon enfant^ sur le sein de sa mère^ Après avoir souri ^ se pencha pour mourir.
Je le revois partout où de mon ame
S'attache encor la moiiraute langueur :
Quand le jour sur mes yeux ne répand plus sa flamn^^ Je le revois toujours : n'est^il pas dans mon cœur?
Mon doux enfant ! ma plus vive tendresse !
Quel autre amour me tiendrait lieu de toi ?
De te garder^ mon fils ^ je ne fus pas maîtresse ; Mais ta fidèle image ^ oh ! comme elle est à moi !