‹ Poésies de Madame Desbordes-Valmore (volume 3)Chapitre 47 sur 50 · POINT D'ADIEU · texte numérisé non relu

POINT D'ADIEU

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ovs^ doBtiPavstéiilécotidainnietft t«idr«8se> Vous y dont le froid j>riDteinp8 s'est perdu sans ivresse, Qui n*o9tet & Taui^our que dés^yeox en côurrouiL , Pardonnez-moi mésyets^ 8*Hs|>as96nt devant vous.

Toi , dont YaMàëy k la fois aimante et nadheoreose , D'une ame qui t'entende appelle l'entretien ^ &i je puis re<i€OBtrer %a paupièf e rêveuse ^ Devine mon secret^ devine.., . t'est le tieti.

Presse alors sur ton cœur cas écritspleins de larme».

4i6 ÉLÉGIES.

Dis-toi : qu'dle a sou£fert , que je la plaint y quel sort \ Mais d'un bien que f attends si je goûte les charmes, Dis-toi : qu'elle est heureuse ! elle est calme ^ elle dort.

Si je m'éveille, écoute ! une voix consolante

Suivra ; sans les troubler, tes pas silencieux,

Et portera ces mots à ta douleur brûlante :

« Viens I ne gibûm pas la mort , on aime dans les cieux! »

Viens ! la mort n'est 4|u'un p^is dans f ombre , Viens 1 Texil est doux à franchir :

C'est le jour après la nuit sombre, Cest son Dieu quf on vient de fléchir.

Oui, le malheur finit* Et moi 9 je vais t'atlendre j Mon ame va chercher ce qu'elle osa prévoir :

Point d'adieu; non, ce mot est l'effroi d'un cœur tendre;' Cest à toi, qui m'entends , que je crie : Au revoir i

SOUVENIR

SOtVENIB.

ou JOURS je pleure au nom de mon enfant :

Sans sa beauté rien n'est beau dans ma vie.

Du monde et de ses biens, c'est le seul que j'envie ^ Mais je ne l'attends plus y la mort me le défend*

Je le revois dans la fleur éphémère ^

Elle apparaît pour sourire et périr :

Gomme elle ^ mon enfant^ sur le sein de sa mère^ Après avoir souri ^ se pencha pour mourir.

Je le revois partout où de mon ame

S'attache encor la moiiraute langueur :

Quand le jour sur mes yeux ne répand plus sa flamn^^ Je le revois toujours : n'est^il pas dans mon cœur?

Mon doux enfant ! ma plus vive tendresse !

Quel autre amour me tiendrait lieu de toi ?

De te garder^ mon fils ^ je ne fus pas maîtresse ; Mais ta fidèle image ^ oh ! comme elle est à moi !

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