LE PETIT RIEUR
Vous avez appris qu'il a ùl»' dit : Œil pciiuœil, (lent pour dent.
Bienheureux ceux qui pleurent, pane qu'ils seront consolé?.
Èvamjile.
« Laissez entrer ce cliien qui soupire à la porte ; Je souffre quand j'entends souffrir autour de moi : Fût-il aveugle et vieux, il pleure, (pi'on l'apporte, Mon feu lui sera doux... Quoi! petit Paul, c'est toi'f »
C'était le petit Paul. Sous un brouillard dautonuie, Pensif et tout mouillé, depuis un long moment, Sans l'ouvrir, à la porte il grattait doucement. Pourquoi n'entrait-il pas? On l'entoure, on s'étonne- U entre. Il reste là sans avoir dit : Bonsoir, Bonsoir, petite mère ! et sans oser s'asseoir. Mais Paul tenait en vain sa paupière baissée ; Les mères ont des yeux qui percent la pensée. c< De l'école avant l'heure on vous a fait sortir : Pouripioi.' Ne mentez pas.
— Je ne sai> plus mentir.
Mère. Polir piestpie lieu.