COUPLET
ohanté par toutes les Sibylles, à la suite des deux pièces précédentes.
A. ce coup la I''rance est guérie :
Peuples, fatalement sauvés , Payez les vœux que vous de^ez A la sagesse de Marie.
STANCES. iJ3
FRAGMENT
au sujet de la guerre des princes .
Allez à la malheure, allez, âmes tragiques, Qui fondez votre gloire aux misères publiques ,
Et dont l'orgueil ne connoît point de lois ; Les fléaux de la France et les pestes du moude. Jamais pas un de vous ne reverra mon onde ; '
Regardez-îa pour la dernière fois.
STANCES