‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 103 sur 174 · Bien qu'elle s^égar&t · texte numérisé non relu

Bien qu'elle s^égar&t

40. Ils la suivoient : ert/in ses jeux lui semblèrent tellement une cruauté ,

be aiotilU. 187

onteray (pourtant ne sçay le temps précis) naguère , en ces lieux que j par son eau féconde , mdu TEridan les délices du monde , vist , jeunette encor, rayne fuyant les cours , que de son rang sur la machine ronde , 30

: povres laboureurs prodigant des secours , soubz r ombrage fraiz des champestres feuillées, ind ayoit ses estats gouverné le matin , tageant des hameaulx les soins et les veillées, prince, tant fust-il preulx et franc paladin, a 5

e ne pust cœillir en si noble jardin :

tretous se lassoient d'inutiles hommages ; bit, se disoient-ils , qu'aymast, car aultrement, it ne la charmeroient amoureuses images...

pasmoit , rossignolz , quand oyoit vos ramages ; ^o

z pour qui ? nul jamais ne lui cognent d'amant. ' des gazons flouris , sur des tapiz de mousse , (S soubz des tilleuls , ores dans ses vergiers , is cesse énamourés accourant les bergiers , i accords de sa voix harmonieuse et douce ^^

pondoient la musette et les pipeaulx légiers. t bientost qu'aux despends de leurs jeunes compagnes, ces volages cœurs triomphoit sa beaulté :

Q s'esgarast aux bois, au faicte des montagnes, suyvoient ; tant ses jeulx luy semblent cruaulté 40

88 ^otiité

y ers 4i- Qu'elle eul lionle....

4'i (juULs respirent....

43. Je suis leur idole, et ifen suis pas moins à plaindre. 44* Seule je veux gémir : qu'ils....

45. Le feu cjue je veux éteindre ne me brûleroit pas moins {ordre brûler).

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