Bien qu'elle s^égar&t
40. Ils la suivoient : ert/in ses jeux lui semblèrent tellement une cruauté ,
be aiotilU. 187
onteray (pourtant ne sçay le temps précis) naguère , en ces lieux que j par son eau féconde , mdu TEridan les délices du monde , vist , jeunette encor, rayne fuyant les cours , que de son rang sur la machine ronde , 30
: povres laboureurs prodigant des secours , soubz r ombrage fraiz des champestres feuillées, ind ayoit ses estats gouverné le matin , tageant des hameaulx les soins et les veillées, prince, tant fust-il preulx et franc paladin, a 5
e ne pust cœillir en si noble jardin :
tretous se lassoient d'inutiles hommages ; bit, se disoient-ils , qu'aymast, car aultrement, it ne la charmeroient amoureuses images...
pasmoit , rossignolz , quand oyoit vos ramages ; ^o
z pour qui ? nul jamais ne lui cognent d'amant. ' des gazons flouris , sur des tapiz de mousse , (S soubz des tilleuls , ores dans ses vergiers , is cesse énamourés accourant les bergiers , i accords de sa voix harmonieuse et douce ^^
pondoient la musette et les pipeaulx légiers. t bientost qu'aux despends de leurs jeunes compagnes, ces volages cœurs triomphoit sa beaulté :
Q s'esgarast aux bois, au faicte des montagnes, suyvoient ; tant ses jeulx luy semblent cruaulté 40
88 ^otiité
y ers 4i- Qu'elle eul lionle....
4'i (juULs respirent....
43. Je suis leur idole, et ifen suis pas moins à plaindre. 44* Seule je veux gémir : qu'ils....
45. Le feu cjue je veux éteindre ne me brûleroit pas moins {ordre brûler).