‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 104 sur 174 · D'autiTs · texte numérisé non relu

D'autiTs

be Slotilbe. 189

3ngne , à tel prix , d'embellir les campagnes. >elle , sans moy que respirent heureulx !

oie de tous , et non moins suis à plaindre ; Y veulx douloir ; que s'adorent entre eulx !

iz ne m'ardroit-il feu que ne puis estaindre 45 ous aurois disjointz ces coulples amoureulx ! lel ! sçais. combien facile est ma victoire ! le traict sans pair dont m'as sceu transpercer it aultre ennemy peulx résister sans gloire. »

ide ; et soudain par-tout fait annoncer 5o

ourses des champs va dès lors renoncer : n jour, chasque moys, de TEscosse à la Grèce, aux fores ts que Cimmer a soubmiz , devers son trosne , en sa présence admiz , plus seront vains des feulx de leur mestresse 55 ins recevoir guerdon qu'elle a promiz :

:ult couronner plus fiere , ny plus belle , soit la plus tendre , atout la plus fidelle.

sur le Pô , de tous coings , accourir, ois que s*ouvroit ugne jouste nouvelle , (>«

Qts fortunés , bruslant de concourir :

iennent des bords où serpente la Sayne ; ;s verds cosleaux de la double Albion ;

190 ^oeéie*

Vert 64. n eo Tient.... oii le Ta^ se promené.

^^, (Les lies où régna le triple Gérjon sont les trois lies Baltim, prises pour TEspagne en général \ il faut entendre aussi extenûvement les autres désignations.) {Note de M. de Sundlle.)

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