‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 11 sur 174 · Je crois qu'il n'a pas son pai*eil · texte numérisé non relu

Je crois qu'il n'a pas son pai*eil

^«efaco. xcxix

Offrait be ^^av^e bc ^l^^rrtie.

Du chef aux piedz j'ay de baltor Plus que n'en faut por n'estre briefve , Et 9 bien chemeine en sénator,

Por çà , ne m'en cuydez plus griefve.

N*est faict mon teyn por esbloïr, 5

Rose onc ne m' ha flory li gènes; Et sienne Hébé , s'ay peu Voir, Choisy n*eût , en moy , Protogenes.

Feurent mes yelx trop pétillanls De veyne et d'amorose flame ; lo

Ors , plus dolcets , meins scintillants , Disent la paiz qu'est en mon ame.

J'ay nez romain et fort appert, Grand , serain , sy que belle aurore ; Bouce riante , a rose oppert i5

Du phyltre que mes sens irrore.

Por mon scyn (ne soict blan de neix) , Qui n'arsit , rien qu'à sa peincture?

Donc est biau ? non , maiz , comm' phéneix , Cpoy n'ha sien pair en la nature. a»

ÊPref.

accj.

P^ers 2 1. A plusieurs {tnoltz) ma chevelure (co5mc) fut un lieu, lit. Quoique {jnçoit) elle ue fût (mot à mot ne tombât ) noire... •j3. Kn quelle couleur se change-t-elle ?

îî5. Bref... à Tair...

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