‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 111 sur 174 · Troquer · texte numérisé non relu

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206. Vous croyez peut-être.... (C'est le même mouvement que dans les Trois Manières :

Pensez>vous alors qu'Agathon S^amusàt à verser des larmes? elc. )

De ma Chloé : diray pourtant Qu^est gentille y accorte et bien faicte ; Qu'a j sinon la beaulté parfaicte , Grâces y que yalent bien aultant. ^^^

Nous caressions ung soir d'altomne; Estoy jeunet , elle encor plus ; Cuydions n'estre veus de personne.

Le prince , oncle mien , vieil Argus , Dormoit, Tœil ouvert soubz la tonne: 19^

De moy sur-tout estoit jaloux ; Youloist-il pas , maugré son aage , De sa pupille estre Fespoux?...

Me hastay , pour fuyr son courroux , De franchir le Rosne à la nage; '9^

Viray , reviray, bens soubvent, Tant qu'enfin gagnay l'aultre rive :

Luy disoit : a N'ira guère avant ; « Se tant est que le drosle arrive , « Bien seur , n'arrivera vivant. » 200

Toutesfois , sans plus de remise ( N'estoit d'iceulx trop délicats ) , Voulcist, de peur de nouveaulx cas, Que vinst Chloé viste a l'église , Muer beaulx jours contre ducats. ao5

Créyez peut-cstre que ma belle

3ia. Or, pour n'eue pas mtriée. (Telle doit étra itù l'occc mot auiiUi maû nom n'en oonnoiMona pu d'antre exemple. ) 3i3. Elle moamt....

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