‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 112 sur 174 · Car i peine avoiï-je embrasté le sable · texte numérisé non relu

Car i peine avoiï-je embrasté le sable

33S. Qu'une troupe (irou/iel , troupeau) d'atchera . . . .

Se meurtrit le seyn à grands coups,

Court les bois sur ugne haridelle,

Pour se faire mangier des loups.

Ou se jecte à Feau sans nacelle?... ^lo

Nenny ; fille n'est ung garçon :

Qr I pour n'estre au matin nubile ,

Mourust ; n'y fist d'aultre façon :

Quand dy mourust, tant fust habile

Qu'en terre on ne mist qu'un tronçon. ^i^

Dez que n'heut son oysel en cage ,

Ne vist mon oncle sans esmoy

Que restoy seul de son lignage.

Et que partant n'avoit que moy

A qui layrer sien héritage. aao

C'est aux barons commun soucy

Quand voyent s'avancer leur terme :

A joinctes mains crioit mercy;

Craint plus que luy ne soye enferme ;

A peu que ça ne fust ainsy. aa5

Car n'avoye embrassé Tarcsne

Où fus jecté par le courant ,

Que d'archiers ung troupel m'entraisne,

Lié , perclus , quasy mourant ,

Au cruel baron de Caresne. aSo

De mon sang estoit Tennemy ,

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yer* a33. Il ne voulut pas n^étre méchant qu'à demi , et....

a35. J*aurols gémi dans une captivité étemelle. (Jusqu'ici la brièveté du récit de Ty Iphis n'avoit servi qu'à l'animer davantage 5 elle tombe à présent dans le défaut du récit précédent. )

a36. Au point du jour....

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