‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 117 sur 174 · Ni Paris, lorsqu'il déposa aux pieds de Vénus · texte numérisé non relu

Ni Paris, lorsqu'il déposa aux pieds de Vénus

3a8. Il n'aToit pas , comme ses compagnons....

be aïoiiliu 211

N'est sans gentil maintien faconde à mon adyis. ^^^

A payne toutesfois ëtouffoit les murmures

Des mamans y jeune essaim qu*arrioit yiz-à-yis :

Disoient entre leurs dents les antiques barrettes,

Qu'estoit ung cervelet que tornoit à tout yent,

Petiot libidineux» gaspilleur de flourettes , 3io

Et sur ce , « Que jamais, telles que cy-deyant,

« En ce monde descheu, ne yoyrions amourettes. »

Modeste Lygdamon, treusyas bien aultre escueil !

Trop simple en ton parler ne peus touscher leur ame.

« N'est ainsy que chantoient cilz que gisent soubz lame, ^>^

« Dirent : fesoient agir Faux-semblant , Bel-accueil,

« Doulx-regard , Fol-cuyder ; oncques eux ne leur dame.

< N'est de flume, en ses vers , qui remonte à Tossour «

« De soleil qui recule , ou de lune qui danse ;

« N'aura cest enfançon la sublime loquence , Sao

« Ne feu du temps passé , ny langage de cour... »

Jeunes disoient tout bas : a Qu'a bien celuy d'amour { »

Emprez veist on saillir un Calabrois jeune bomme : N'en paindray les beaultés; non, tel ne se monstra Gaston le Béarnois , que Pbœbus on surnomme , ^^^

Bel Adon , quand Vénus aux cbamps le rencontra , Ny Paris , apposant d'icelle aux pieds la pomme : N'avoit, comme consorts, l'œil joyeulx ne serain;

21^ ^oeéieé

Vers Sag. Triste, il sembloit lutter....

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