‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 116 sur 174 · Un petit cenreau qui toumoit · texte numérisé non relu

Un petit cenreau qui toumoit

3 10. Un petit libertin prodigue de .fleurettes; 3ii. Et U-dessus elles ajoutoient que....

3ia. En ce monde dégénm nous iie -verrions....

3i3 tu trouTas (il faudroit : Tu ayois trouTe).

3i5. Ce n^est pas ainsi que chantoient ceux qui sont dans le tonbeau (lame, tombeau : voyex La Combe , qui cite Marot).

3 16. Direntrelles : ils faisoient... (« Pour peu qu'on ait une idée des anciens rimeurs , prédécesseurs ou çontemporai9S de Clr>tild.e , on sentira combien est juste, ingénieuse et solide, là critique ^enfermée dans ces Ters. Depuis le Roman delà Rose , les poètes n'aToient d'autres interlocuteurs que ces êtres métapbysiquçment ridicules', Famsemblant , Bel-accueil , Fol-cuyder, Doulx-<tregard, Ma}r-1^99te, etc. etc.; et ce qui put être assez agréable une fois , derint froid et même insoutenable. » (Note de M, de SiuviUe.) La même critique se trouve encore dans le Dialogue entre Apollon et Clotilde.)

3 1 8. .(Fhime, ftum et Jlidx, fleuTe ; essour, souroe : Toyez La Combe.)

3ao. (Loifuence, éloquence.)

3ii. Ni le feu.... ni le langage....

3a3. .'... qu'il a bien....

3a3. (JSmprès, pour après} saillir, sortir des rangs.) ' 3a5. (Gaston fut surnommé Phébus, à raison de son éclatante béante'.) (Note de M. de Suruille,)

3a6. Ni le bel Adonis....

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