‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 129 sur 174 · Ayant quatorze ans je te perdis · texte numérisé non relu

Ayant quatorze ans je te perdis

10. Tu ne tardas point à la suivre (sujrr, suire, suiiàr, se sont d également pour suivre : voyez La Gomhc.)

U eiotilfef. a8i

ta^mtnis b'(^|it4tr<«*

FRAGHEl^T I.

'la moult ay veu courir le Temps qui ne repose, . ,..;., ^^ soubz le failx grevant qu'à ma fôiblesse impose • .' Des astres çnnemys le rigoureulx. ypujoir,,, ; . Sur quinze , n'ay compté troiz lustres sans douloir ! Ke fineront les maulx dont la chaisne m'aiècàblè? Ml j si sans murmurer , Destinéé^ implacable , Cède au fatal arrest porté pQntre, mes jourîj, N'ay-je donc mérité qu'en; terminas le.pou^rs ?

Devant quatorze estes , te perdiz , ô ma mère !

■ î • i' Point ne tardaz la suyr , noble et valereux jpèrè ;

Toy dont les tendres soings , par les nœuds les plus doulx,

Me soubmirent Tamour , soubz le i^om d'un espoulx ;;

O pom cher et cruel... soubyenance terrible !

Aprez tant beau soleil, fust-il nuict plus horrible?

la

nSi ^oeéte^

F'ers 1 7 . Qui mVùt dit qae je irerrois. . . (yerrojre, pour verrois, selon l'ancienne conjogaiMm , doit se pronenoer ici comme il est écrit].

18. Un bonheur que tu n'as fait oonnoitre si aocompl^dytcûi]....

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