‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 130 sur 174 · Dans ce lit que tu avois rendu · texte numérisé non relu

Dans ce lit que tu avois rendu

ai A 35. (Clotilde semblo te plaiii^re dans ces vers d'être perséoLtK par l'ombre de son mari , qui lui apparoit cliaque soir. Elle le pcie de lui épargner ses cris , son aspect ; elle l'appelle barbare. Il est impossible de deviner pourquoi , car il ne paroit pas qu'elle eàt en à se plaindre de lui pendant le cours de sa vie : par quelle raison Bérenger la tourmenter oit-il ? D'ailleurs dans ces mêmes vers ce spectre sanglant Vemhfaêé ^ amour,:.. Cette contradiction , cettfe incohérence, nous rendeot ce paM«|ÇB uès nipBct.)

37. Je n'ai flotté que d'inquiétudes en douleurs (^ajme.t tient ans doutera /a««tfr, p^er.) =

a8 ta partageas.,..

39. Si tu ne les réparois, tu adoucissois.... {blondir y adoucir, soulager, flatter. )

3o. Et bien que..!. (a/»errc5, ouvertes ).

3i. {Balme , bcmme; arr&user, arroser. )

35 à la fleur de ton âee.

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