‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 132 sur 174 · Je crus que tu me rendrois tout · texte numérisé non relu

Je crus que tu me rendrois tout

49. Je sentis que j'aimois ta fille plus que mon fils ne 4'aiiToit aimée.

Si. Au plaisir que je prenois auprès (em^rex)....

Sa. Je crus {cufdajr) possible d'écarter les glaces de Page.

53. Tes enfants me restent presque tous ; mais je les vois sans allégresse ((yicsae).

54. La tendre Goyon n'est plus , qui eût charmé.... (Héloïse de Goyon de Vergy , bru de Qotilde. )

55. Elle n'est plus : je le leur dis souvent; et alors ils pleurent ensemble (^plorer, pleurer).

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