‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 135 sur 174 · E^figilée, réveillée · texte numérisé non relu

E^figilée, réveillée

5oa. Mais qui est — 5o3. Ce que les perles —

Caquets ou balletons soubz verdoyante olmiere ;

Lors y au triple trion des Filles de lumière ,

Jà laissois embellir tes gracieulx matins.

Par doulx besoing d'aymer, dès Taube évigilée,

Dans leur noble entretien , si tost allois calmant

Ce feu qui du plaizir tient plus que du tourment ,

Ainz qu'est aux vrays plaizirs dont ta course est filëe Comme ondins emperlés sont au vray diamant.

5oo

aaS ^OCitci

Vers I. Qu*est'-ce que l'Amour....

a. (Nous croyons qu'il yaudroit mieux lire , ce qu'est l'Amour.)

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