Ly erres, lierres
19 et ao. Le vieillard qui ronge tout (le Temps) semble, en enlaçant les ruines et le lierre , joindre la vivante nature....
a 1 et suiu. Ailleurs , se faisant jour par les crevasses (intorses, uxtues) cent bouquets d^amandiers en fleurs , attachés aux murailles, co* lorcnt de rubiji ces murs {parojrs, de paries) qu'ombragea (pbombra)» dépouille sanglante des rois.
aS et 36. Les fruits nourrissans (^des amandiers) pendent près de ces murailles, où les traits suspendus des guerriers lançoient des éclairs homicides. (Cette épiihëlc est outrée; ce n'est pas la seule trace de mauvais goût que présente ce fragment , et l'on peut soupçonner M. àa Surville d'avoir voulu le compléter.)
29. Au centre de la r^ur , où jaillissoit une source perpétuelle (/wrennc. ")
et Lygdamon furent trop attendris !nvyer ung don que méritoit la rayne :
y dict-elle, amants si justement espriz !
1 le seul Colamor a droict à ma puissance , 4?^
loinz que luy choyez serez en ceste cour, ;nez , loing des bords où pristes-vous naissance , Qous habiter ce gracieulx séjour :
le chascun de vous y viegne la mestresse !
ible y redirons nos déduicts amoureulx ; ^So
ible y coulerons nos soleils tant heureulx ,
»lus n*ira troublant la fortune traistresse :
rons ces bergiers ; ne régnerons sur eulx
»our les obombrer de bienfaisantes esles ,
les entretenir de nos chaisnes fidèles ; ^95
i possible estoit que ne fussent jaloux
usler à Fenvy de si parfaicts modèles ;
lent amants trompeurs et parjures espoux;
t moinz laisserons à qui vouldra Tentendre
bscur advenir récit de nos ardeurs. 490
1 flambeau s'estainct, Amour, sèche tes pleurs;
*az le rallumer aux feulx dont soubz la cendre
[lieront encor les restes de nos cœurs. »
; , ainsy chantois en ta seison première , jouvette , en soucy , n'a que jeulx enfantins , 49^
3126 '^Poeéieé
'^^' Vers 496. ( Ballelons , danses ; olmiere , allée d^ormeanx , ulmus .)