‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 140 sur 174 · ELEGIE · texte numérisé non relu

ELEGIE

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Tu n'ez donc plus , hélas ! doulce et tendre colombe ,

De mes vieulx ans, toy T infidèle espoir 1 Tu n'ez donc plus ! ... Le ciel de plorer sur ta tombe

Me rëservoit le funèbre deb voir !

Que reste-t-il encore à ceulx qu'ainsy deslaysses ? 5

Que reste encore à mon filz esperdu?

De ta cendre , ô Phœnix ! n'attend que tu reiiaysses ;

E(, te perdant y sçait trop qu'a tout perdu !

O des-fbibles humains pitoyable advantage

Sur tout ce qu'est d'impassifs animauixi lo

Que leur siért la rayzon qu'ont seulets en partage,

Synon de veoir tout l'excès de leurs maulx?

£ncor se d'elle uzions à souslever nos chaisnes ,

A respirer sous le fors harponneur !

Vert i5 pour apprécier nos peines.

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