‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 146 sur 174 · Le vice rien que ce qui · texte numérisé non relu

Le vice rien que ce qui

i55. De la vertu....

i56. Du vice au contraire....

)u^ mondes, trop distants pour estre veus des hommes , 1 35 Croy, tous à part, que servent de soleils ; ^z d'eulx, qu'est de Phœbé l'orbite pasle et morne ?

Veulx ceste-là rouler exprès pour nous ; Sncor pourquoy cettuy , dont œuvres n'ont de borne , De la peupler ne seroit-il jaloux ? i4o

Possible qu'y reignez, masnes sacrez des justes ,

En ce costé qu'à nos yeulx s'offre en plain , Tandys qu'en ses roschiers , ors glacez > ore adustes,

De reprouvez est l'opposite emplain :

Là y veyant s'agiter tout ce qu'icy respire, 145

L'humble Vertu , quitte envers le cercueil , Arrière soy , rampant soubz son tardif empire ,

Tient la Fureur , l'Injustice et l'Orgueil ; One rien de gracieulx n'y fuit regards célestes

Qu'arrive aux siens en ce mortel séjour ; i5o

Quand Vice, en Taultre bord, n'oyt que récits funestes,

Trahir les vœux que fist quittant le jour :

Ne sçait elle de nouz que ça qui la console ;

Luy rien que ça qu'aygrit son désespoir :

D'icelle ceinct le front doulce et vive auréole ; i55

D'icel , encoys , crespe sanglant et noir

Non , plus ne te voyrai , courriere des nuicts sombres ,

Sans ('adresser mes pitoyables chantz,

a48 ^otiiti

yers iSq. Sans croire que.... tant d'ombres amies.

i6i. Que ce penser dure —

i64' Comment....

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