‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 145 sur 174 · Ilm'arrive.... le soir.... Aks que l'ombre répand · texte numérisé non relu

Ilm'arrive.... le soir.... Aks que l'ombre répand

ii3. Lih w mire parmi l'amas

1^5 ei ia6 car Rose tient compagnie i Camille

ijaierrent, s'entre-dcmandent).

137. Cr.s clous d'or, dont nous tojods des milliers, ne 139. Je ne fait pas .semblant....

i3i. (/i»'afifcr(,ilneconTientpas.)

i3i. {Paifond, profondjHoman de laRoM.)

i33. Si par loi..., (s'ilt n'emprontent pas de toi leur

soubz becd'altour, n'ha membres que palpitent, 5 povrets ne la revoyront plus, lus, bel enfant, ne revoyras ta mère, ion y mage et son tendre soulcy !

'ugne aultre du sort t'offre la coupe amere î » '5

n'en seraz que trop viste esclaircy !

l'en épreuvay la poignante blessure ; ne tiendroye à ces te que m'envoy !

ppant coup sur coup, ne m'eût avec usure

expier son perfide renvoy î 1 20

înt aussy du soir, dez l'ombre espand ses voyles,

Durmener au long du gros canal ;

yre , entre amaz de loingtaines estoyles ,

t argentin du nocturne fanal.

[antilde et Loys ( car sans Rose , Camille ^^^

au logis ) s'entrequierrent comment

iroient clouz d'or, dont veyons mille et mille ,

qu'à parer l'azur du firmament :

mblant d'escouter ; et le confesse esmeue , tel propoz, en effect, me confond; i3o

op bien que n'affiert à ma débile veue er sondant abysme si parfond :

toy n'ont d'esclat , œil du monde où nous sommes , int au loing lancent feulx si vermeils ,

^46 ^oeéieé

f^ers i35. Qu'à des mondes trop éloignés....

i36. Je crois que chacun en particulier ils servent....

i38. Je consens que celle-là....

i39 Pourquoi celui dont les œuvres....

i4i. Il est possible que vous

i4^« Dans la partie qui s'offre...

143 dans ses rochers tantôt (^ore) glacés , tantùt bi

{^adustes),

i44> {L' opposite y la face opposée; emplain, rempli.)

145 voyant. . . . tout ce qui respire ....

Page 1