Pour que je ne lui sois pas encore chère
Qu'ung bayzer doibt avoir d'appas
Cœilly dans ce palais superbe ! . . .
Maiz il ne te soubyient donc pas
De ceux-là que pregnions sur Therbe? 4o
O cieulx ! quel afiront je reçoy
De cestuy dont fus adorée !
Pourtant, maugré tout ce que voy,
N'en vouldroye estre séparée :
Que dis-je? ah ! de ces doulx moments 45
Où me fezoit dissouldre engtiere,
Trop soubvenirs me vont charmants
Pour qu*à luy ne soye encor chiere !
Viens çà , Tamy ! n'attends demain ! . . .
Ah! pardon, seigneur I... je m'esgare! etc., etc.
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