EPISTRE
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Ray ne , du vray, sans feinte aulcune, esprise ,
Qui justement tout cœur changeant desprise,
D'hyer sournois , adez fol et joyeulx ,
Moult eshonté pour muer a vos yeulx ;
Tenez du mien ce tribut que luy poyse ! 5
Ma foible main , devant que je m'en voyze ,
( Se toutesfois cil que dompte les mers ,
Meust les roschiers , et reigne dans les airs ,
En sa prison laysse enclose mon ame ) ;
Pour vous, sans plus, pour vous , franche de blasme, lo
Veult raviver des accords expirants
Comme il soubvîent à tendre Philomele , Loing des cistes fuyant à tire d'esle ,
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yers 1 4 . Comment Térée
i5. Dans une tour lui rayit....
i6. G>mnient ensuite «rec une lame aiguisée {acuMtee, à'acuiu*).