‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 156 sur 174 · EPISTRE · texte numérisé non relu

EPISTRE

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Ray ne , du vray, sans feinte aulcune, esprise ,

Qui justement tout cœur changeant desprise,

D'hyer sournois , adez fol et joyeulx ,

Moult eshonté pour muer a vos yeulx ;

Tenez du mien ce tribut que luy poyse ! 5

Ma foible main , devant que je m'en voyze ,

( Se toutesfois cil que dompte les mers ,

Meust les roschiers , et reigne dans les airs ,

En sa prison laysse enclose mon ame ) ;

Pour vous, sans plus, pour vous , franche de blasme, lo

Veult raviver des accords expirants

Comme il soubvîent à tendre Philomele , Loing des cistes fuyant à tire d'esle ,

364 '^etiiti

yers 1 4 . Comment Térée

i5. Dans une tour lui rayit....

i6. G>mnient ensuite «rec une lame aiguisée {acuMtee, à'acuiu*).

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