‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 157 sur 174 · Atrcy noir ;/érie«^ fêtes · texte numérisé non relu

Atrcy noir ;/érie«^ fêtes

ai. Ne furent éclairées que parles torches...

aa. (£Ue, Progné.)

a3. Dans le flanc, hlanc comme neige, de son iàB{souJUMS, plaisir, consolation).

a4. Et , trompant Térée, père de ce fils ,

a5. Le donna pour nourriture à cet époux cruel (^fd, fdh, et félon, cruel , colère , selon Borel , qui le dérive du latin fel, fiel).

a6, a7 et a8. Cest pourquoi ma Philomèle, croyant (cujrdant) traîner.... s'envole au fin fond des déserts....

On ne t^atleadoit guère A voir Térée en cette afbire.

Je ne sais si le poète aura été entraîné par le mauvais exemple d*Horaoe, qui , dans Fode i a du livre 4 > où il invite Vii*gile à souper , consacre quatre vers sur vingt-huit à cette même fahle , et la raconte encore moins intelligiblement.

3o. {^Cuyder, au lieu de croire, doit signifier ici songer, sans quoi on ne peut trouver de sens à ce qui suit. On ne sait quel est la barbare main dont parle Clo tilde.)

3i. Il paroU que Floridor est ici Pépoux de Clotilde ; mais elle ae lui donne ce nom dans aucun autre passage.

3a. Pour l'envoyer

33 plût au ciel que Clotilde eût péri !

35. La noblesse... (Il s'agit sans doute d'un combat près d'Orléans où périt l'époux de Clotilde.)

U (Ehtiliu 265

Quand Téreos , ce profane voleur,

En noyre tour, ravis t sa chiere fleur, i5

Puys d'ugne lame aux forfaicts acustée

Langue arrascha de bousche ensanglanASe :

Ce que veyant sa germaine Progné ,

Dans sa fureur, emblant le premier né

D'ung atre hymen dont les tristes fériés ao

Jour ne prenoient qu'aux torches des furies ,

Elle^longea barbare coutelas

En flanc neigeulx d'ung qui fust âon soûlas ,

Et , décevant paternelle nature ,

Au fel espoulx l'abandonne en pasture : a5

Pourquoy s'envole au fin fond des déserts ,

Cuydant traisner ung reste de ses fers ,

Ma Philomele ; et , par sa voix touschante ,

Nous attendrit alors que nous enchante :

Telle cuydant à la barbare main 3o

Qui , Floridor, arrascha de mon seyn ,

Pour le mander en ceste bouscherie ,

Où , plust au ciel , Clotilde fust périe !

Où la beaulté , la jeunesse et Tardeur,

Le hault lignage et la verte candeur, 35

De cent héroz la précieuse trame

Ont expiré soubz le fer et la flamme ;

a66 ^otétcé

Vers 38. Alors , en songeani à toat eeU, le désespoir m'égart....

4o je crois , la main arm^d^un poignard.

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