‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 160 sur 174 · Parce que · texte numérisé non relu

Parce que

107 auront fait le contraire (n'auront pas assez soigné leurs

vers).

108. Je n^ parte pas de lui ; que paw vers (earffies , vers , de carnien ) . . . .

be CliJttIbc* 271

Lyé le sort à fille des Vergys ;

Puysse y des lieulx du sang des siens rougis ,

Brief torner sain emprès ceste qu'il ayme !

Et cil que m'est jà plus cher que luy-mesme ,

Le fruict premier de leurz pudiques feulx , 9*>

Tels que me sont, ung jour, estre pour eulx !

Comme Héloyse, honneur dez bords du Rosne,

Et, com' Jehan , digne soustien du trosne ! ^

Au docte Alain , cygne de vostre cour ,

Hommage faiz de mon loingtain séjour ; 95

Que , sur ses pas, long-temps naissent flourettes.

Plus qu'en nos prez ne croyssent violettes ,

Fœilles ez bois , blonds espiçs dans noz champs !

Puysse ma rayne enfin gouster les chants

D'ung tel Orphée, envieux de luy plaire ; 100

A si doulx loz qu'il borne sien salaire;

Crain que Ty soict : mon Alain trop vanté

Ne songe mye à la postérité ,

Monstre aux cent yeulx , qui , des plus beaulx ouvrages,

Au froid Léthé jectera maintes pages, io5

Pource que , loing d'en lescher trop les vers ,

Lestes au^heura auront faiçt à T envers.

Ne dy pour luy ; que miens carmes subissent

Ung tel affront, ne m'en plainz ; qu'ils périssent,

a7a ^oeJie*

Vers lia. Mais je ne Yoadrois pas.

II 4* {OrUf ^ pràent.)

1 1 7 et mû'. Ne sait-il pas que quelque tison que Ton Toie jeter «s bluettes folles , il s^éteint sans luire et meurt sans échauffer ? («Te*hoitffer en bluguettes,,.. ^esbouffer, selon La Combe, signifie rejaillir, éclabousser.)

lai. Si orgueilleux....

laa. D ne se met plus en peine d^écrire d^nn style pur,

ia3. Car que lui manque-t-il....

ia8. Nul ne demande ce que dira sa ballade.

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