‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 167 sur 174 · FRAGMENT III · texte numérisé non relu

FRAGMENT III

Youz j petiotz innocents y doulcettes créatures ,

Du filz d*Héloysa , toijschantes génitures ;

Petitz-filz d4celuy qu'ay porté dans mon seyn,

Soleil puysse , à voz yeulx , ne poindre que sereyn I

Qu'auroit Héloysa de joie à vouz cognestre ! ^

Et que doulx m'eust semblé se youz eusses Teu crestre

Dans les bras adorez de l'ange gracieulx

Que, pour noz maulx lényr, croy que firent les cieulx !

Maiz que dis-je?... escartons ung penser, trop funeste :

De mes jours orageulx youz doy peu qui me reste ; ^^

Timides enfançons , ne youz rebute paz

Le soubriz de Clo tilde aux portes du trespaz.

Ne tarderez yenir où chemeine première :

Âinz pour youz suyye , au loing, un raiz de la lumière

Dont luict sur yoz matins le fugitif esclat ; *^

Se youz duysent mes jeulx, imitez jeune aiglat; Deyant qu'en puysse bien soustenir la yoydie,

298 ^oe«ie<

Vers 18 son aile....

19 moins il épuise....

30 Tatteint.... l'impuissante....

a I . Dans quelque liem qne vou9 tiatniex. (Ce Ttrs et les suiyants , jusqu'au ag", ont un peu d'incohérence, et déparent ce fragment, plein d'ailleurs de sentiment, de finesse et de grâces.)

aa. Songes qu'il ne fut....

a3. Qui ne reposa point; il m trouye....

a4* Ne commences jamais un ouvrage....

a5. La fortune ne favorisera point....

37 demande le secours .

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