Mais , si je vois qu'il esi
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N'esleve , aux champs de feu , son esle trop hardie ;
Et, moins espuyse en vain , sa nayssante vigueur,
Plus tard Tactaint des ans l'impotente langueur. 20
Où que traisniez des fers , où que le sort vous mené ,
Songez ne fust mortel esgal au filz d'Alcmene
Que ne reposa point : se treuve temps pour tout ;
Oncques ne commenciez œuvre que par ung bout :
Grand'presse et gros labeur n'accœillira fortune ; q5
Gayeté fuyt l'esprit quand soulcy Timportune;
Et grâces , dont plus qu'un , sans fruict , queste secours,
Filles sont du playzir comme sœurs des Amours.
N'est que prime seyzon pour l'imaginative ;
Vieillesse d'amender seule a prérogative : 3o
Ce n'est tout de créer; ainçoiz faut-il polir.
Se veyons , s'espurant , la cire au feu mollir,
Ençoys , seul froid penser, espurant nos rimailles.
Les forcist. N*a posé le fruict de ses entrailles
Que lesche, Calysto , du chief jusques aux pieds 35
Ses oursins^ de tout point, naissants disgraciez.
Ne say si fait est vray ; le dict en soye utile ;
Point d'ouvrage parfait n'esclot du plus habile ;
Cuydez qu'en parle à fond ; quand loysir m'est donné ,
Reprends de mon jeune aage ung fruict abandonné ; 4<>
Le revoy ; le polys : s'est gentil , le caresse ;
Ainz , voy-je qu'est manqué , la flamme le redresse.
3oo ^otiiti
Ven 4^* G>'^<M À ma loogue vie, il se peut....
44* I^ celui....
45. Je ne corrige pas sans peine tel ouvrage que je lis sans effort.
47 . Je n'aurois pas cru qu'il en faudroit bannir (septénaire est là pour septuagénaire),