‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 17 sur 174 · Si Justine sourit · texte numérisé non relu

Si Justine sourit

1 1 . ( Amphore , le Verseau , amphora. )

1 3 . Tant que dans les bras . . .

^zc^actj. cxiij

onis be ^c^ti^ijfenbrr.

Oui , soict que primevère , ou flour à flour s'enlace ,

Chassent d*esté li bruslantz ardeors ; Soict que d'altomne en plours, luysants crespes de glace,

Viegnent cœuvrir li bigarrez thrësors ; Quoy font a noz amours THyade ny TArcture ,

Chien de Procris ny quatre vents di cieulx ?

Se Jastine sobrist , tout rit en la nature,

N^est monde engtier pour moy, qu'en ses beaux yeulx : Grondez , fougueulx Typhons I de Gadès au Bosphore ,

Faictes mugir li Syrthes dévorants !

Redoublez , noirs frimaz ! et toi , sinistre Amphore ,

Espandz à flotz tristes et froids torrants !... ''antqu'ez braz adorez de ma tendre Justine ,

Seyn contre seyn, bousche à bousche accolez, etc. etc.

lO

cxiv Sz^acu.

(Ce ■Hraeaacst «■ àt ceaxdoat moms pHnes eopie ca 1794. Un* s'est pas leUy t e daas les ■ ■ ■ ■$!■ Us q«i Mms oal âé ca t ajcs par diie de S i ■n ie j ce q«i piuw r e ^ae bfa ac tt a p d*aatie9 s*élre p er da s dcpaîs eetie c pu q ae- JSami le plaçnas bars dn. parce ^ae mams aVa av«as pas d*aatie copie ^ae la aôtie 9 c*est d'ailleurs la seale tradactioa àt dotflde qae aoas eoaa«ssioas.)

yers 1 . Qu'à bob çré celle-là Fcmparle {priaÊé) sur les dieax.

5 er auK. ... Yénas ^ae j'ai toate daas FaMe , qai ctooffoît ma «r aMS Iferres eadaasées j Vgbbs aax lieax sabtils , Bais pcnétraas jasqa'aaxos, coartdaas aaia sctacafleaves deflaauBC. (Il j a aa graad désordie dais cette constracdoB , mais cHe est pent-étre ex<casable.)

9. Mes jeox se c oun c n t de nuages... je n^catcads plas qa'aa milien dé bratts confns (rumemn)...

(Cette dcmibe strophe, oà la mesare eu TCfs estbnsée à chaque instant , rend mienx pent-être le movrement de Forigiinal , qa'ancane des nmobrenses traductions déjà omnnes.)

iPréj'acej- cxv

GLOTILDË.

(^rabttctiott yme oU U ^^^f^o.

mon gré ceste-là Ta primant sur les dieux , nyvre ton soubriz , sur qui ton œil repoze , Qcharment y résonnant de ta bouche de roze , Les sons mélodieux !

ivu... dans mon seyn, Vénus, qu'ay toute en Tame, 5 sur lèvre embrasée , estouffoit mes accents, s à feux subtils , mais jusqu'ez os perçants , Court en fleuves de flame. . .

luaigent mes yeulx; n'oy'plus qu'enmy rumeurs; usle , je languis ; chauds frissons dans ma vayne 10 lent : je paslis , je palpite , Thaleine Me manque ; je me meurs...

CXTJ fiPréf(

CUXJ.

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