FUCR LA PAGE XXXTII DE LA PREFACE
La çoU e1 scmiiio e Toziose pinme.
Pendant qae l'on traTailloit à Fimpression de cette préface , un hasard très henreax nous a mis sur la yoie d'nne décoaTerte qui réjouira comme nous tous ceux qui auront pris intérêt à rauthenticité des poésies de Qotilde et à la bonne foi de son héritier. Non seulement le sonnet de Pétrarque , dont le premier Ters -vient d'être cité , se trouve dans le recueil de ses poésies , mais le sonnet de Justine s'jr trouTe aussi tout entier (tom. a, pag. 184 delà petite édition, Londres, 17S4)* il est accompagné d'une note assez courte , où l'on expose les sentimeos des critiques sur les auteurs à qui l'on attribue ce sonnet ; et Justine de Léris est du nombre. Le commentateur cite Ménage (^Mescolanze d^E^dio Menagio, sec. edit., Rotterdam ^ 1692^ p, 376 et seq^'^ et Ménage, ^ l'endroit indiqué, s'appuie de l'autorité de Tomasini {Petrarcha rediviinis, ^fatmn'i , i65o ,p. 108 et je^.). Nous ayons consulté et comparé ces diyers témoignages ; et il en résulte que Ménage a eu pleinement raison de suivre le sentiment de Tomasini , qui attribue le sonnet ,
lo Yorrei par drixzar qnesle mie plume ,
à Justine de Lévis-Perotti , de Sasso-Ferrato. Tomasini , qui l'a publie le premier, le tenoit deTorquatoPerotti, éyéque d'Amerino , qui
$zéf
a<xj.
CXJ
férentes parties de ce fait ? Nous ne doutons pas qu'il ne fût possible de justifier ainsi la plupart des faits avancés par M. de Surville , s'il nous ayoit laissé les indications nécessaires : sa négligence à cet égard est bien flcheose , mais elle prouve sa bonne foi. Peut-être est-il permis d'espérer que quelque autre basard , aussi beureux que celui-ci , nous procurera par la suite de nouvelles découvertes.
cxij ^tef
aocj.
LOUIS DE PUTTENDRE.
f^ers I et a. Soit qae les brûlantes ardeurs de Tété chassent le printemps , où les fleurs s^enlacent aux fleurs ,