‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 27 sur 174 · reconquérir nn tiùne · texte numérisé non relu

reconquérir nn tiùne

38. (<$irîyani9f f... les fnrenrs de In Seine, en Intîn SetftuKmm^ on des Bonipùçnonsde SeqmÊtu , nom qne portoîent «ntidoîs les peopks de la Franche-Comté. )

a^ Nons allons faire Texacte constmction de cette pkmse tiès longne et nn pen cmbamssèe par les inversions : Fonr toi , fils d'un héros si digne de tn m», qne mon siëde n Tn pnjcr de son sang lo honhenr delni rctmoer le triomphe d*Hocnoe qni fit plier les Albains sons le jong de Rome ; ponr toi , dis->je ^ soit qne In TÎctoirc snive on ne sniTepasnoslisy[h«U$!eUene pent <|ne trop balancer CBOore), je sait <|ne tn ne resteras pas moins fidUe an maître qni pemt semi dispenser la gloire , qn*à la gloire ellc^-mtee. ^11 paroltrait parcette oonaparaison dn pire de Bàcnçer an minqnenr des Cnrinccs « qne le b n anp èr e de Qotilde aroit nnssi Tnincn seml trois gncvrîers. Cette pbmse est w» de ocUes qni me semblent n^aTiùr pn étR coaçnes dnns nos dcmiets temps.)

^' XiÊme hardiesse d^inTcrùon; voict In pbmse mntnrdk: Le maître est en pô^U: ah ! tn dois immokr tont « et , s^il est beeoiii V^Torei TRS 7^ y moi mi fm e n ce rejeton rwjnl. (La conapnmison de U phnse poétique et de la mienne l«n sentir 4 tons ccnx qni o«t léfifichi snr Fart d'écrire combien cette liberté de tonrs dimnoit d'ÔMrgie à U langue, «t combien notre timidité actuelle nons n &it peidie de beainlé». ^

^tdhtilit. i3

Non, non ; ne peult durer tant coulpable vertige :

peuple Franc, reviendraz à ton roy !

£t,pour te rendre à luy, quand faudroit d'ung prodige,

L'attends du ciel en ce commun desroy. ^^

De tant de maulx , amy, ce penser me console ;

One n'a pareils vengié divin secours :

Comme desgatz de flotz , de volcans et d'Éole ,

Plus sont aflPreux, plus croy que seront courts.

L'az donc veu ce daulphin ! ne s'esloingne du Rosne ^^

Qui roule encor ondes franches d'horreurs !

Par luy, puysse Valoys reconques ter ung trosne

Qu'ont esbranlé séquaniques fureurs !

Pour toy, né 4' un héroz si digne de ta race ,

Que , de son sang , mon siècle a veu payer 3o

L'heur de luy retracer le triomphe d'Horace

Qui fist Albainz soubz les aigles ployer ; Pour toy, dis-je , nos lys suibve ou non la victoire ,

( Ne peult que trop , las ! encor balancer ! ) Sçay, ne resteraz moins fidelle qu'à la gloire ^^

Au maistre seul qui peult la dispenser. Est en péril : ah ! tout , et , s'est besoing , moy-mesme

Doibz immoler à ce surgeon royal !

Te l'escrips a regret ; mais plus sens que je t'ayme ,

Plus rougiroy de t'y veoir déloyal. ^o

i4 ^Deéie<

Vers 4i. Déjà...

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