Ainsi le ciel permet de telles calamités
55. Mais, s'épurant au feu au milieu {enmyeu, enmy) de scories sans valeur, il reprend, etc. •
57 . Tels .... nous< vecrons les Franqois fidèles, . . . apparottre comme l'or pur.
59 Et Payenir lira sur leurs nobles écus ( rondelle, écu rond et large : voyez le Trésor de Bbrel. )
61. Je n'ai pas de- doute, ami, que cette' devise ne soit la tienne.
63. Mais, que dis* je? et d'où vient qu'orgueilleuse je te conseille (^adtnser, conseiller),
65. ... à celle qui t'adore. (Cette transition nous paroi t extrêmement heureuse. )
ï , dict-on , ta beaulté , ta supresme vaillance ,
Loing de noz bord^ , a porté ton renom ; sdford , de tes pareils ya querrant alliance ;
Plus qu'ung , séduicts, ont desmenty leur nom... e vergongne estoufifez, qu'à deffault de la fouldre 4^
Périssent tbuz soubz le faix des remords !
rançois qui veult la France ayder à se dissouidre
N'a-t-il, responds, mérité mille morts?
insy permest le ciel telles mésadventures
Et laysse ourdyr si noyres factions ^ ^^
our que soyent , humains , vos diverses natures
£n ung plain jour myses par actions 1 el , avecques la terre , escloz soubz ses entrailles ,
L'or confondu , n'en diffère en couleur ; laiz, au feu s'espurant, enmyeu viles scorailles, *^^
Tout son esclat reprent et sa valeur :
elz, en ces temps de feu , voyrons François fidelles ,
Comme l'or pur, entre escume , apparoir ; ^t lira l'advenir, sur leurs nobles rondelles :
« Mourir plustost que trahyr son debvoir ! » 60
i'ay doubte , amy, que soict tienne icelle devise ;
Rien qu'à ce prilx n'auray trefve ou repos... [aiz , que dye? eh ! d'où vient orguillouze t'advise ,
Toy l'escolier , toy l'enfant des héroz?
irdonne maintz soulcys à ceste qui t'adore ! 65
i6 ^otiiti
F'ers 67. ... dès que l'oljoipe se dore chaque matin.
68. Si tu me yojois montant sur Jle beffroi. ( Beffroi , tour de kUIc avec une cloche qui senroit à sonner l'alarme et le tocsin.)