EPISTRE
sa bottfc^ am^e (^occa»
ïelle Rocca, dont les yeulx plains de flame,
Tlus qu'ugne fois lancèrent en mon ame
Ces traicts perçants qu'amour seul ne cognoist.
Ta mye adez et par toy recognoist
Estre ung vray beau : n'est qu'à luy de te plaire ; 5
N'est rien qu'à luy de charmer et d'actraire ;
Par grand labeur il se doibt achepter :
Non sur labeur que touz puyssent compter ,
Seroit abus : l'esprit, ce don supresme,
Ce feu sacré , l'esprit à touz de mesme lo
Ne se despart; voire aussi qui l'obtient
N'en doibt user sans sçavoir ce qu'en tient.
Tel des aiglons suibvra le vol superbe ,
Qui mieulx eust fait de ne razer que l'herbe ;
Et cestuy-là qui craint l'esclat des cieulx, iS
ï^ouvoist tonner dans le conseil des dieulx :
^S "^otiiti
Vers ao. Car il n^est plus de ces...
a I . Nous croyons que mollement est mis là pour faiblement : c^« une restriction que met Clotilde à Téloge de quelques -vieux poëfl français , qu'on ne nomme point ici , mais dont on trouyera rénum ration dans le dialogue intitulé Apollon et Clotilde,
34 faisant revivre...
25 e£ 26. Sayoient unir et séparer sans effort chaque fleur c. rives d'Hippocrène.