Que moins on est , d^autant plus on Teut paroltre
99. Je regarde en pitié Torgueilleux embrjon. 100 et qui n^est qu^un piéton , qu^un soldat.
io3 et io4 il y gagneroit, ma foi!... je ne me souTieas as
lui que lorsque je le Tois. (Cette transition nous parott bien brusque.)
io5. Vous écriTez trop...
106 et suw* Celui-là n'est pas fort de jarrets qui pour y monter (au Pinde) se guindé (s'attache) aux frêles arbrisseaux qui bordent le pied... (ceux qui imitent les auteurs médiocres).
109 et su^^^ celui qui rampe plusieurs années dans la campagne ne doit pas compter qu'il sautera (qu'il s'élèTera) d'un élan au faite des montagnes.
113 qui Teux jouer le milan.
X i3 et 1 14. Il fallôit, étouffant... ne point user tes forces , t'épiiis^ en cris ridicules.
be (EUtilU. 35
^ux Tains amans de sa muse jolie; 90
lar dez qu'oïl leur insipide voix , .ompist sa lyre, et l'Amour son carquois.
e me disiez , grands autheurs de cest aage , |uel droict avez à tant bel héritage?
eroit ce droict que tousjours lozangier 9$
eulx qu'en flatteurs ainsy voulez changier?
>ebTez sçavoir, à vos dépends peult-estre, |ue moinz on est, quant plus on veult pares tre. ['est en pitié le superbe embryon
lui faict son prince et sy n'est qu'un pion : 100
eroy d'adviz que, vendant ses eschasses, n'affligeast de tant sottes grimaces 'œil du proschain; y gagneroit, mafoy!
e m'en soubvient qu'au moment où le voy.
rop composez , povres bastards du Pinde ! io5
ort de jarrets n'est cettuy qui se guindé, ^our y monter, aux fresles arbrisseaulx îordans le pied des deux sacrés costeaulx.
rop composez : qui rampe en ces campagnes f ombre d'hyvers , au faiste des montagnes 1 10
Taille compter saltera d'ung eslan! itupide oyson, qui jongles du milan, E>^alloît^ d'orgueil estouffant les amorces, Bn cris fallotz ne poinct user tes forces.
36 ^otiiti
y ers 1 15 et 1 16. Nous n'enlendons qu'une fois.
ii8 la grenouille...
119. La chouette dans les vieux murs, lao. Vous faites ainsi...