‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 41 sur 174 · Gloire éternelle {pérenne^ du latin pereiim · texte numérisé non relu

Gloire éternelle {pérenne^ du latin pereiim

beSIotilbe 39

i que brizer ez fin du second pie

1 vers , sans ce , clospinant , estropié ; 1 40

slire motz de chuste masle et plaine

tout où Teulx, comme icy , prendre halaine;

ter enfin verbes sourds et muets

qui discours sont flasques et fluets ;

loins pourtant qu'^ sombre les fenisse , 14^

|u'à voyelle en mourant ne s'unisse...

peulx souffrir... Maiz quant aurois-je faict,

out vouloye, ainsy que toy, parfaict?

it de soulcys n'embroillent la cervelle grands suppotz de la forge nouvelle, ,5o

i, sans payer aux Grâces nul tribut, î bien, que mal, ad viennent à leur but ; desclarant la guerre à nos oreilles , monde engtier se clasment les merveilles ; z n'ont tel soin : seroy d'advis pourtant ,55

i bien vouldroit chascun en faire aultant, lu labeur à leur tourbe sçavante t le nom seul ne bailloit espouvante, ils ayment mieulx barboter en Tesgoust, ) d'achepter par quelque brief desgoust 160

ire pérenne. Or moy , qui n'ay , povrette.

4o ^>oUiti

F'ers 164. Josqa^à œ que je a^entende plus... i65. Bramer, crier fort, da languedocien brmima.

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