Digne de louange^ mais cVst autre chose que mon Hyre
183 ou que je lui survive.
i83. Nous n'en avons pas dit assez (prou)-^ c'est pourtant beauc-^Dup en discourir.
i84- La force me manque pour courir si loin.
bedlotilbe. 4i
)ieds légiers de la jeune chevrette ,
servîray pour fuir à travers champz ,
que n'oyrai leurs misérables chantz.
que vouldront , lors que brament à Take : i65
imes plus doulx que miel , plus chauds que breze ;
ir nous oyr se taist le rossignol ;
igle pantois ne nous acteint au vol... »
tayrez-vous, grenouilles insolentes?
)us soubvient, bestioUes turbulentes, 170
le Phœbus, et d'Hécate aux trois fronts
ère ung jour essuya vos affronts?
1 advint-il ? le dieu de la lumière ,
)us laissant vostre audace première ,
condamna pour jamaiz à croupir : 17^
&ez donc ; loz aur^z d'assoupir.
dus dirons , Rocca , ma doulce amye ?
que du beau paresse est Tennemye ?
jue par -fois souple et facile esprit
jouant ne fasse maint escript 180
Louangié ; mais aultre est que mon livre
après moy, que moy de luy survivre.
n'avons dict ; c'est moult en discourir :
'ur me fault pour trop au loing courir.
4^ ^tciici
Ven iS5. Vins, d te «cnat ce ^«e
i86 rcsprii de LéowKc. ^EUe se WMBolt MargMrite-Ç
Ootiiae.)
i88. C Oa B'cBlaid paf kiat ^wl «tt ce vaÎBfMH. H yarolt q Boeca (orma le goAt de Qodlde po«r la poétie, maïs le moi de ▼» qnnv est assex i mpi op ie s^ s'est qvesôoB ici qve de oe goùL S roilr-ce avssi Rooea q«i anioît owcrt le c ulm de Qocflde à Famon Mais , oomme le. fcle de Tépltie n^cp dit oea , I9 pondiisîoiL scn «D peu brusque.)
Vienz, et voyras que peult, à son aurore, *^^
Tenter de grand l'esprit de Léonore , Pourtoy, Rocca, pour toy qu'ouvris mon cœur Aux doulx transportz qu'espuyse mon vainqueur.
44 ^otiiti
CUAltT D* AMOUR AU PRINTEMPS.
« Ung chant d'amour doibt paindre aux sens moins qi
(( Pâme.. . Cettay du printemps , fiz ung matin 8*^ jour de mi
3fém. de Clotilde, Iw, 5 et j des Ch. iPamc
VersZ pâRrages.