‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 43 sur 174 · Mais, si des vieillards tu rends serein le déclin · texte numérisé non relu

Mais, si des vieillards tu rends serein le déclin

17. Pour nous , jeunes gens, les soucis suivent tes traces. a8. Tu sais éclaircir un front déjà courbé vers la terre..

U SlottUe. 45

CHANT d'amour

tt ^^nnimufs.

Quels doulx accords emplissent nos boscages !

Quel feu secret de fécondes chasleurs

Va pénétrant sillons , arbres , pascages ,

£t y mesme entour des tristes marescages ,

Quel charme espand ces vivaces couleurs !

Oui f tout renais t , s'anime ou se réveille :

Àrbustelets , qu'ont ployez les aultans ,

Redressez-vous de perles éclatants !

Bordez tapyz que nature appareille ,

Pour y pozer les trosnes du printemps.

Gentil matin de Tan qui vient d'esclore ,

Type riant du matin de nos jours ,

Rien que ton œil ne verdysse et coulore !

Seyzon des jeulx , empeyre des amours,

Cil resjouïs qui leur perte desplore ! i5

Ainz , se des vieulx seraines le desclin ,

Soulcys pour nous jeune tz suy vent tes traces ;

Sçaiz esclaircir front vers la terre enclin;

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Vert. 19. Tq Tas obscmicissant odui...

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