‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 6 sur 174 · Il n'est pas de jeu (gieux) qui dure moins · texte numérisé non relu

Il n'est pas de jeu (gieux) qui dure moins

19. Toute saison ne produit pas les fleurs , ao. Après les ris viennent les pleurs <

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S'est malz , d'où Tient que nuz l'empesche 5

D'enchaîner tendre josnesche ?

Sçay contre li siens carrelé tz

Foibleut escus , casques , borletz ;

Mais n'esl-il plante quVn guarisse

Ny d'encantor qui le jorisse? lo

Le maugréer?... ha Tair si dous!

Le fuyr?... cort plus viste que nous !

S'est biens, porquoy tosjors le creindre, Et mesmes quant sobrit , se pleindre De son délittable povoir ?. . .

Ha ! ne gronce , qui peult avoir Dëduict enmyeu paynes qu'endure !

Car n'est pas de gieux qui meins dure; Tote seyzon ne pond li flours ; Ëmprez deiz riz viegnent deiz plours.

Ore en déduict , ores en lermes Voz pri me dire , ô cuers infermes , (Se tant en est comm' est li miens) Amors est-il liialz? est-il biens?

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xc ^zétcuxj.

DOETE IHC TROTES.

P^ers 3. {Fléons, ruisseaux^ aime, du latin almus.)

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