Il n'est pas de jeu (gieux) qui dure moins
19. Toute saison ne produit pas les fleurs , ao. Après les ris viennent les pleurs <
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S'est malz , d'où Tient que nuz l'empesche 5
D'enchaîner tendre josnesche ?
Sçay contre li siens carrelé tz
Foibleut escus , casques , borletz ;
Mais n'esl-il plante quVn guarisse
Ny d'encantor qui le jorisse? lo
Le maugréer?... ha Tair si dous!
Le fuyr?... cort plus viste que nous !
S'est biens, porquoy tosjors le creindre, Et mesmes quant sobrit , se pleindre De son délittable povoir ?. . .
Ha ! ne gronce , qui peult avoir Dëduict enmyeu paynes qu'endure !
Car n'est pas de gieux qui meins dure; Tote seyzon ne pond li flours ; Ëmprez deiz riz viegnent deiz plours.
Ore en déduict , ores en lermes Voz pri me dire , ô cuers infermes , (Se tant en est comm' est li miens) Amors est-il liialz? est-il biens?
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xc ^zétcuxj.
DOETE IHC TROTES.
P^ers 3. {Fléons, ruisseaux^ aime, du latin almus.)