Pour cela , il n^en est
^té^cuxj. xcj
0<t< b< ^^T0^tS.
Quant revient la seyzon que Therbe reverdoie, Que di fléons clérets , la terre aime s'ondoie ; Qu'esjoîssent oysels, de lors gracieux chantz,
Li bois , et la prée , et li chamz ; Soir et malin , filles , n'allez solettes , Quierre , ez gazons , derraines violettes 1 Serpent y gist y que n'y mord au talon ;
Por ce n' est-il , tendres poulettes ,
Por ce n'est-il que plus félon.
xci ^zé^aco.
MARIE DE FRARCE.
( Ce morceau se trouve dans le Dictionnaire de La Combe , qui Ta copié dans Mouskes et Pasquier, au mot Finement^ mais il est bien moins correct et moins agréable que dans la leçon de M. de Survilie.)
Vers I. A la fin