‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 7 sur 174 · Pour cela , il n^en est · texte numérisé non relu

Pour cela , il n^en est

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Quant revient la seyzon que Therbe reverdoie, Que di fléons clérets , la terre aime s'ondoie ; Qu'esjoîssent oysels, de lors gracieux chantz,

Li bois , et la prée , et li chamz ; Soir et malin , filles , n'allez solettes , Quierre , ez gazons , derraines violettes 1 Serpent y gist y que n'y mord au talon ;

Por ce n' est-il , tendres poulettes ,

Por ce n'est-il que plus félon.

xci ^zé^aco.

MARIE DE FRARCE.

( Ce morceau se trouve dans le Dictionnaire de La Combe , qui Ta copié dans Mouskes et Pasquier, au mot Finement^ mais il est bien moins correct et moins agréable que dans la leçon de M. de Survilie.)

Vers I. A la fin

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