Car ici jamais il n'est question de l'armée
litre déduit est-il que soubz nos toicts? i5
itour d'icy venez, petitz volages!
! feu divin qui renaist au printemps ,
feu qui meurt quand sifflent les aultans , oiir vos pareils) vouz suyt dans nos villages : nsy que moy br usiez en tous les temps. ab
HZ, comme vouz, tousjours ne treuve encore q[ui conter meslimoureulx désirs!
atbord estaint brazier qui vous dévore ►ute femelle aperte à vos playzirs; ^croist le mien cil seulet que j'adore. a 5
t loing de moy. Mars qui me Ta ravy
faict errer en loingtaines provinces :
i-iiroit Amour soubz sa chaisne asservy •vtr n'espouzer que les desbatz des princes?
rtare, hélas! que ne t*ay-je suivy! 3o
»ssible, alors que t'appelle tremblante, ^' en terre estrange ez chargé de liens !
^ssible atout que , sur Tamaz des tiens ,
^t:re les morts... ta despouille sanglante...
*"este ! espoir me dict trop que reviens ! 35
^ • reviens donc emprez ta bien-aymée ,
^2 cure encor de ses mortels ennuie ts !
■^t peu faut-il pour que soict alarmée !
*^ onc icy n'est propoz de l'armée ;
^oe«ieé
Vers 4i. Lorsque j^eiilend:) (o^) retentir (hruyr) les tempêta rOurse.
4^ d^Orîon...
45 me dis-jc...