‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 61 sur 174 · Car ici jamais il n'est question de l'armée · texte numérisé non relu

Car ici jamais il n'est question de l'armée

litre déduit est-il que soubz nos toicts? i5

itour d'icy venez, petitz volages!

! feu divin qui renaist au printemps ,

feu qui meurt quand sifflent les aultans , oiir vos pareils) vouz suyt dans nos villages : nsy que moy br usiez en tous les temps. ab

HZ, comme vouz, tousjours ne treuve encore q[ui conter meslimoureulx désirs!

atbord estaint brazier qui vous dévore ►ute femelle aperte à vos playzirs; ^croist le mien cil seulet que j'adore. a 5

t loing de moy. Mars qui me Ta ravy

faict errer en loingtaines provinces :

i-iiroit Amour soubz sa chaisne asservy •vtr n'espouzer que les desbatz des princes?

rtare, hélas! que ne t*ay-je suivy! 3o

»ssible, alors que t'appelle tremblante, ^' en terre estrange ez chargé de liens !

^ssible atout que , sur Tamaz des tiens ,

^t:re les morts... ta despouille sanglante...

*"este ! espoir me dict trop que reviens ! 35

^ • reviens donc emprez ta bien-aymée ,

^2 cure encor de ses mortels ennuie ts !

■^t peu faut-il pour que soict alarmée !

*^ onc icy n'est propoz de l'armée ;

^oe«ieé

Vers 4i. Lorsque j^eiilend:) (o^) retentir (hruyr) les tempêta rOurse.

4^ d^Orîon...

45 me dis-jc...

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