‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 63 sur 174 · En le Tojant je défierai · texte numérisé non relu

En le Tojant je défierai

7$. A présent grondez, tyrans de Tair...

be êlotilbe* 75

Aussy n'attends que du rare soleil ^^

Rays tremblottants esjouïssent ma cousche, Pour au dehors entonner chantz d'amours ; Ainz sont muetz oysels , échoz sont sourds :

Tout revivroit s'ung qu'appelle ma bousche , Tost la bayzant , estouffoit mes clamours ; 7<>

Se l'espargnez, preulx vaillants d'Angleterre, Pardonne tout à vos maistres ingrats :

En le veyant desfieray le tonnerre ; Et m'escrieray , le serrant dans mes bras :

a Ores de l'air , de Tonde et de la terre, 75

« Grondez , tyrans. »

76 ^otiiti U aiotmt.

APOLLON ET GLOTILDË.

OULOOCI.

Cette poétique date de la vingliëme année de Fauteur, mariée depuis cinq ans , en i4a6. (JVote de M. deSurviUe.)

f^ers I. Je sais ce que je tous dois...

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