‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 81 sur 174 · Ce qu'il y trouva quand il · texte numérisé non relu

Ce qu'il y trouva quand il

ç). Du vent.

lo. Il s'en cbaliissoit

be (Slotiltoe. TTi

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RONDEL

maisiu ^Cfatn-

De sienne Août de belle rhëiorique où laisse oïr que n'ay mye air de

cour. i44^'

L'air de la cour , vouz le diray-je? enteste ,

Chier maistre Alain ; c'est ung dogme receu

Despuys le jour que vouz cuidez poëste ,

En cheveulx gris , et qu'on s'est apperceu

Que d'Hélicon projectiez la conques te. 5

Ainz comme ofiriez vos œuvres pour requeste Au blond Phœbus, devinez veoir ung peu Ce qu'y treuva, quand en eust faict Tenqueste?

De l'air.

S'en esbayoit; à bien rire estoit preste »o

lia ^oeiieé

Vers 11 et m quand on médecin très entendu (^pkjrsieUn^ mé

decin : c*est encore le mot anglais) numlt , beaucoup... «

1 3 oe vous en moques pas (^gaber, railler).

^e ëlotilbe. ii3

Toute sa cour ; quand moult fort entendeu Phesycien y lors présent à la feste, Dict : « N'en gabez ; ung jour de lune indeu, « Par fascheux cas, il s'endormit nud-teste- i5

«» A. Tair. »

ii4 ^oeitei

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