‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 80 sur 174 · Contraignoicnt encore · texte numérisé non relu

Contraignoicnt encore

3o. De montrer à ton fils dans son petit langage.

be aiotilit* 109

«^oye espérer, fors de ton soubyenir, Maiz se reviens , soudain de tressaillir, De te presser a mon tremblant corsage , ^5

£t m'esgarer, pour trop bien le sentir, Qu'il n'est qu'à deux d'espuyzer le playzir ; Playzir ne l'est qu'autant qu'on le partage I

Or toutesfois , de ce triste rivage ,

S'aUoiz partant , emportoit le zéphir 30

Mes longs regrets ; et ce précieulx gage

De tant d'ardeurs, ne les souloitMandir :

Maiz , grâce à luy, plus ne sçauroy languir;

Lors qu'en mes bras serreray ton y mage ,

£ntre les tiens me cuyderay toUir : ^5

Ung tiers si doulx ne faict tort au playzir ;

Playzir ne l'est qu'autant qu'on le partage.

ENVOY

Gentil espoulx , si Mars et ton courage

Plus contraignoient ta Clotilde à gesmir,

De luy monstrer, en son petiot langage , 3o

A t'appeler, feray tout mon playzir ;

Playzir ne l'est qu'autant qu'on le partage.

fio "^oe^te^

ROIVDFL A MAISTRR ALAIN GifARTfER.

( Voy w la Pr^ace. )

Sur sa Fleur de belle rheloriqiie (ouvrage d'Alain Charlier), oii il laisse entendre que je n'ai pas Tair de cour.

V^ers 'x. Cher....

3 que vous vous croyez porle.

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