Telle flamme ne t'embrasa point, ô Myrrha
1 1 . ( L'amant d'Hylas , Hercule. )
be aiotilit* 119
RONDEL II
la fx(U Us ^.,
Me dizant : Ainsy que paille sesche qu'iroy bruslant ung jour. 1430.
Que brusleroye ainsy que paille sesche ,
Me dizois-tu , quand m'auroit en ses laz
Prinz le malin , qu'onc ne treuva revesche
Cœur à ses loix : n'y vouloy croire , hélaz !
Tant qu'ung beau jour le feu prist à la mesche. 5
Ck>mme en Testé se coulore la pesche , Sy fist mon front ; dès-lors plus de soulaz Sans cil, pour qui (serois-je enmy TArdesche)
Que brusleroy.
Telle , 6 Myrrha , ne t'embraza flammesche ; i o
Soubz moindres feulx périst Tamant d'Hylaz.
I20 ^océteé
1 a. N*est-ce pas assez ? eh bien ! je ne t^cmpéche
i3. De m^unir.... à ceux que tu....
i4* Si tu crois que mourante sous ta flèche, je brùlerois daTaatagç.
u aiotiiu.
Ce n'est assez ? suz adonc ne t'empesche M'ugnir, Amour, à ceulx que t'immolaz, Se cuydes, plus> mourante soubz ta flescbe,
Que brusleroy.
122 spoeéie*
A LA DEMOISELLE d'oNS,
Qui (lisoit Uni, qu'il est facile de lutter contre
Vers I dont je ne fais pas....