‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 84 sur 174 · Telle flamme ne t'embrasa point, ô Myrrha · texte numérisé non relu

Telle flamme ne t'embrasa point, ô Myrrha

1 1 . ( L'amant d'Hylas , Hercule. )

be aiotilit* 119

RONDEL II

la fx(U Us ^.,

Me dizant : Ainsy que paille sesche qu'iroy bruslant ung jour. 1430.

Que brusleroye ainsy que paille sesche ,

Me dizois-tu , quand m'auroit en ses laz

Prinz le malin , qu'onc ne treuva revesche

Cœur à ses loix : n'y vouloy croire , hélaz !

Tant qu'ung beau jour le feu prist à la mesche. 5

Ck>mme en Testé se coulore la pesche , Sy fist mon front ; dès-lors plus de soulaz Sans cil, pour qui (serois-je enmy TArdesche)

Que brusleroy.

Telle , 6 Myrrha , ne t'embraza flammesche ; i o

Soubz moindres feulx périst Tamant d'Hylaz.

I20 ^océteé

1 a. N*est-ce pas assez ? eh bien ! je ne t^cmpéche

i3. De m^unir.... à ceux que tu....

i4* Si tu crois que mourante sous ta flèche, je brùlerois daTaatagç.

u aiotiiu.

Ce n'est assez ? suz adonc ne t'empesche M'ugnir, Amour, à ceulx que t'immolaz, Se cuydes, plus> mourante soubz ta flescbe,

Que brusleroy.

122 spoeéie*

A LA DEMOISELLE d'oNS,

Qui (lisoit Uni, qu'il est facile de lutter contre

Vers I dont je ne fais pas....

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