‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 85 sur 174 · RONDEL III · texte numérisé non relu

RONDEL III

(a brtittoU^IÏV b'^^jUi,

Que dizoit tant qu'est facile de lucter encontre le tout-puissant

Amour. 14^0.

Il est ung dieu , dont ne fais la paincture ;

Jeunes et vieulx ^ garçons , filles , espoulx ,

Qui tosty qui tard , sont de droict sa capture ;

La suys enfin : bien faut reigne sur nouz

Quand de ses feux embraze la nature. 5

Or dans sa geôle , ung tante t soict obscure , Que vay risquant? pour aveugles tretouz , Enfantz et folz , quoi que chante Épicure ,

Il est ung dieu.

Ainz du premier onc n'a craint le courroulx to

Qui s'apploya , comme fais y sans murmure ;

ia4 ^oeâtei

I a . Et dût le plaisir ne pas nous récompenser de ses coups i3. Avec les pareils de Tamour....

i4« Car que suis-je, moi?

beSIotilbe* laS

Elt dust playzir n'en guerdonner les coulps . Avec ses pairs on gagne à filer dûulx ; Car que suys moy ? ... chestive créature;

Il est ung dieu. . i5

ia6 ^i>tiiti

A MOIfSEIGIfEUR JACQUES IMB TOULON,

Qui souvent nous demandoit en raillant oe que signifioit.

F'ers a qui Ta....

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