‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 95 sur 174 · RONDEL XII · texte numérisé non relu

RONDEL XII

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Tousjours m^angariant pour accorder entre amants de Chlore et

Flayie. i^^^.

Ny des couleurs qu'aux lys de ton vizage Amour mesla , ny de ton doulx soubriz , Ny des beaux crins flottants sur ton corsage ( Se n'avoiz qu'heu cilz actraicts de passage ) , Mon tendre cœur ne se fust tant espriz.

Comme iroy donc risquer le mien présage Sur ces deulx-là? ne les tiens à mespriz, Ainz des cheveulx ne m'est cogneu Tuzage

Ny des couleurs.

S'avecque iceulx mesme estoiz-tu compriz , Toy beau chastaing qu'yvre-foUe envizage ;

i68 . Jp«c|u« •

y ers la. Si même alors chacune donnolt le prix à son amant, le le préféroil,

i3. Je ne m^en plaindroLs pas; car j^appris , encore très jeune.

U Slotilbe* 169

Chascune au sien quand eust baillé le prilx , Ne m'en plaîndroy ; car Irez jeunette appriz Qu'oncques des gousts ne dispute le sage ,

Nv des couleurs. i-^

170 ^océieé

Vers a. Quoi de si parfait a jamais éclairé...

3 qui à présent gisent dans le cercueil ( /o/iic > tombeau : yoj

La Coinbe).

4. (^Vainquerost , apparemment de vainqueur, comoïc archeros d^archer. )

5 son amoureuse dame.

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