‹ Poésies de MillevoyeChapitre 6 sur 119 · TROISIÈME VERSION · texte numérisé non relu

TROISIÈME VERSION

De la dépouille de nos bois L'automne avait jonché la terre, Et dans le vallon solitaire Le rossignol était sans voix.

Triste, et mourant à son aurore, Un jeune homme, seul , à pas lents,

* L'auteur affectionnait beaucoup cotte version , et. il avait même dit dans une note que ce dernier vers renfermait ce qu'il y avait de plus éjéjjiaque dans toute la pièce; mais, d'après l'avis d'un critique très-éelaire , il retoucha cette élégie, et la publia dans une nouvelle édition avec les changements que porte la troisième version.

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