‹ Poésies de SchillerChapitre 253 sur 258 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

Cection de la France, principale garante du traité, fat pour ce pays la conséquence déplorable de ses longs déchirements et de la paix humiliante qu'il venait de subir.

L'Allemagne y gagna du moins la liberté religieuse. Les transactions de Passau et d'Àugsbourg furent confirmées. Les calvinistes furent admis avec les luthériens au bénéfice de ces traités, et les deux partis, compris sous la dénomination générale de protestants, furent représentés depuis dans la chambre impériale et dans le conseil antique. Le despotisme religieux disparut pour toujours: mais, si l'Allemagne resta une grande nation, elle cessa d'être un grand Ëtat. La France hérita de sa suprématie et la garda pendant la seconde moitié du dix-sepliéme siècle.

(Note de l'éditeur.)

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