‹ Poésies de SchillerChapitre 37 sur 258 · LA MORT DU NATOHBZ · texte numérisé non relu

LA MORT DU NATOHBZ

les forêts pleines de gibier, tous les étangs remplis de poissons.

Il assiste au repas des esprits, et il nous a laissés seuls ici pour chanter ses exploits, ponr lai faire une tombe.

Apportez les derniers présents, entonnez le chant de mort. Qae tout ce qui peat le réjouir soit enseveli arec lui.

Placez sous sa tête la hache qu'il maniait si bravement, et la grasse cuisse de Tours, car le chemin est long.

Joignez-y le couteau aigu qui, dans trois coups habiles, enlevait la peau et les cheveux du crâne d'un ennemi.

Mettez entre ses mains les couleurs qui servent à peindre le corps , afin qu*il puisse se montrer revêtu d'un rouge brillant dans la terre des âmes.

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