POESIB DE LA VIE
Telnres, Apollon brise sa lyre' d'or. Mercure son caducée. Le tissu doré des Songes qui s*étendait sur la pMe aridité de la vie s'anéantit, et le monde parait ce qu'il est réellement, un tombeau. Le fils de Çythère arrache de ses yeux son magique bandeau, TÂmour voit, et il voit un mortel dans son idole ; il s'effraye, s'éloigne ; la jeune image de la beauté se flétrit, le baiser de ton amante se glace sur tes lèvres, et dans Télan de la joie tu deviens froid comme le marbre.
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