SCÈNE PREMIÈRE
ZORAIDE, ALMIRE.
ALMIKE.
\^TJE cherchons-nous en des lieux si sauvages? La nuit approche, et sa noirceur, Vient redoubler l'horreur De ce profond silence et de ces noirs ombrages.
ZORAÏDE
Moins tristes que mon cœur Sont les plus tristes nuits et les bois les plus sombres, Ils n'ont point d'assez noires ombres Pour plaire à ma douleur,
ALMIRE
Calmez cette tristesse.
Ce frère qu'en ces lieux suivit votre tendresse ,