SCÈNE IL
MÉDOR, ZORAIDE.
médok.
IJelle Angélique, incomparable reine,
Pour soulager ma peine, Dites au moins où vous guidez vos pas ?
ZORAÏDE
Partout où je pourrai fuir un ingrat que j'aime, Et qui ne m'aime pas.
médob.
Qui ne vous aime .pas ! Médor !
ZORAÏDE
Médor lui-même.
Il a feint de m'aimer.
MÉDOR
Et qui pourroit après vous le charmer ?
ZORAÏDE
Quoi ! la sœur de ton roi, cette jeune princesse Qui passa, pour te voir, tant de divers climats,