‹ Poésies de SegraisChapitre 61 sur 92 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

MÉDOR, ZORAIDE.

médok.

IJelle Angélique, incomparable reine,

Pour soulager ma peine, Dites au moins où vous guidez vos pas ?

ZORAÏDE

Partout où je pourrai fuir un ingrat que j'aime, Et qui ne m'aime pas.

médob.

Qui ne vous aime .pas ! Médor !

ZORAÏDE

Médor lui-même.

Il a feint de m'aimer.

MÉDOR

Et qui pourroit après vous le charmer ?

ZORAÏDE

Quoi ! la sœur de ton roi, cette jeune princesse Qui passa, pour te voir, tant de divers climats,

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