‹ Poésies de SegraisChapitre 74 sur 92 · SILVIE · texte numérisé non relu

SILVIE

Après une cruelle absence , Qui d'un parfait amant M'a fait si vivement Craindre la mort ou l'inconstance , Je viens de le revoir en ce bocage épais , Plus amoureux et plus beau que jamais,

DAPHNIDE.

J'ai cru deux jours Lysidor infidelle ; Mon cœur en a souffert une douleur mortelle : Mon cœur , consolez-vous , Lysidor n'étoit que jaloux.

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